Facturation Electronique
13/10/2026
- mis à jour le
Liste des plateformes agréées (PA) en France

Sommaire
{{video-banner-blog}}
Depuis le 1er septembre 2026, la facturation électronique est entrée dans sa phase opérationnelle. Toutes les entreprises concernées doivent pouvoir recevoir leurs factures électroniques par l’intermédiaire d’une plateforme agréée. À cette même date, les grandes entreprises et les ETI ont également basculé vers l’émission obligatoire ; les PME, TPE et micro-entreprises les rejoindront le 1er septembre 2027.
Le choix de la plateforme ne doit donc plus être considéré comme une simple formalité technique. Il touche à la conformité fiscale, mais aussi à la continuité des processus de facturation, à l’intégration comptable et au suivi de la trésorerie. Avant de comparer les offres, mieux vaut comprendre comment choisir une plateforme agréée selon les contraintes et les outils de son entreprise.
La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) publie et actualise la liste des opérateurs immatriculés. Cette liste permet de distinguer les plateformes ayant satisfait à l’ensemble des conditions, notamment aux tests d’interopérabilité, de celles dont l’immatriculation définitive reste conditionnée à la réussite de ces tests.
Réponse directe : au 7 octobre 2026, 161 plateformes figurent dans les fichiers officiels de la DGFiP : 149 ont satisfait à l’ensemble des conditions, tests d’interopérabilité compris, et 12 sont encore en attente de leur immatriculation définitive. La source à consulter reste la liste publiée sur impots.gouv.fr.
Où trouver la liste officielle des plateformes agréées ?
Une seule source fait foi : la page dédiée de la DGFiP sur impots.gouv.fr. Elle donne accès aux fichiers officiels en formats ODS, XLSX et PDF, avec deux listes séparées selon l’état d’avancement de l’immatriculation.
Les tableaux reproduits sur des blogs, des comparateurs ou des sites d’éditeurs peuvent être utiles pour préparer une sélection, mais ils ne remplacent pas la publication administrative. Une nouvelle plateforme peut être ajoutée, changer de statut ou être retirée. Une copie réalisée quelques semaines plus tôt peut donc être déjà incomplète. Pour suivre le sujet, vous pouvez consulter notre article consacré à la liste officielle des plateformes immatriculées, puis contrôler le statut du prestataire retenu directement sur le site des impôts.
Combien de plateformes sont agréées aujourd’hui ?
Au 7 octobre 2026, la DGFiP recense 161 opérateurs : 149 dans la liste des plateformes ayant satisfait à toutes les conditions, y compris les tests d’interopérabilité, et 12 dans la liste des opérateurs encore en attente de leur immatriculation définitive.
Ce total est une photographie à une date donnée. Il évolue au fil des nouvelles immatriculations, des levées de réserve et, le cas échéant, des retraits. Pour une consultation ultérieure, il faudra donc vérifier à nouveau les fichiers de la DGFiP plutôt que reprendre ce chiffre sans contrôle.
Immatriculation définitive ou sous réserve, quelle différence ?
L’immatriculation sous réserve correspond à une étape intermédiaire. Le dossier de l’opérateur a été jugé complet et conforme, mais la plateforme doit encore démontrer son interopérabilité en conditions réelles avec le Portail Public de Facturation (PPF) et avec les autres plateformes. Autrement dit, la candidature administrative a franchi un premier filtre, sans que le processus soit totalement achevé.
L’immatriculation définitive est accordée après la réussite de ces tests. La DGFiP publie les premières dates d’immatriculation définitive depuis décembre 2025. Le PPF ne sert pas d’outil de facturation directement accessible aux entreprises : il centralise les données destinées à l’administration et porte l’annuaire nécessaire au routage. Notre guide consacré au rôle du Portail Public de Facturation permet de mieux comprendre cette architecture.
La liste complète des plateformes agréées de A à Z
Date de référence : 7 octobre 2026. Les noms ci-dessous sont reproduits tels qu’ils apparaissent dans les fichiers de la DGFiP, sans traduction ni adaptation.
Plateformes ayant satisfait à l’ensemble des conditions, tests d’interopérabilité compris : 149
- A-Cube
- ABBY
- ACCENTURE
- ADEMICO SOFTWARE
- AGENA 3000
- AGICAP
- AGS RECORDS MANAGEMENT
- Arratech
- ARTEVA
- Aruba S.p.A.
- ATGP
- AVALARA
- AXELOR
- AXONAUT
- AXWAY SOFTWARE
- AZOPIO
- B2BRouter
- B4VALUE.NET
- BASWARE
- BC SOLUTIONS
- BILLIT
- BLG
- CBS Corporate Business Solutions
- CECURITY
- CEGEDIM
- CEGI ALFA
- CEGID
- CHAINTRUST by Visma
- CLEARTAX
- COMARCH SA
- CYCLOPE
- DARVA
- DEXT
- DIGIPHARMACIE
- DIGITAL TECHNOLOGIES
- Docnova, MELASOFT GmbH
- DOCOON
- DOCOON IMMO / FREEDZ
- DOCPROCESS
- DOCUWARE
- DOKAPI
- Dougs Facturation gratuite
- DOXALLIA
- ecosio InterCom, a Vertex Company
- EDICOM France
- EDICOM Group
- EDICS France
- EdiEyes Vision Care
- EDT
- EEZI powered by VAT IT
- Effinum by SPEE
- ENERJ
- ENTROPICS
- ESALINK
- ESI
- ESKER
- EURO INFORMATION
- FACNOTE PDP
- FIDUCIAL CLOUD
- FISKALTRUST
- FLOWIE
- Fonoa Technologies Limited
- FULLL
- GEP
- GENERIX Group
- GESTAV
- GROUPE SIGMA
- GURUSOFT
- IAF
- ICD International
- iEDI ApS
- IGA ASSURANCE
- INDICOM
- INDY
- INFOLOGIC
- In.Te.S.A. spa
- INVOPOP
- IOPOLE
- iPaidThat
- ITESOFT
- jefacture.com
- KLEKOON
- KOLECTO PA
- KOLECTO PDP
- LE VILLAGE CONNECTE
- Legalinvoice by Tinexta Infocert
- LOGILEC
- LUCCA
- LUNDI MATIN
- MACOMPTA.FR
- MAROSA
- MEDIUS
- MY FITECO
- MY UNISOFT
- MyKinexo PDP
- MySupply Aps
- N2F PDP
- NEOTIMO
- NTT DATA Business Solutions
- ODOO
- OfficeIn
- ONE UP
- OPEN BEE
- OPENTEXT
- PAGERO
- PARAGON
- PAYFLOWS
- PENNYLANE
- PITNEY BOWES
- QONTO
- QWEEBY
- SAGE
- SAP
- SCRIBEE
- SEEBURGER
- SEPTEO
- SEQINO
- SERENSIA by Quadient
- SERES
- Shine
- SNI
- SOLO
- SOVOS
- SPENDESK
- SPS COMMERCE
- SRCI
- STORECOVE
- SUPER PDP
- SYMTRAX
- TAXERA
- TeamSystem Sellsy
- TENOR
- TESISQUARE SPA
- TESSI Technologies
- TIIME PDP
- TRADESHIFT BABELWAY
- Transalis Limited
- TRESO2
- TUNGSTEN AUTOMATION FRANCE
- TX2 Concept
- VENTYA
- VERYSWING
- VosFactures
- VOXEL, an Amadeus company
- WEPROC
- WiseTech GLOBAL
- XELYA
- YOOZ PDP
- YTEMS
{{rt-banner-1}}
Plateformes encore sous réserve, en attente de la réussite des tests d’interopérabilité : 12
- Basikon
- BE FRESH S.à r.l.
- CENSE
- EAGLESSOFT
- EY Expertises & Transactions
- FACTUREAPP
- Insiders Technologies GmbH
- KALANDA
- MY-EDDY
- RATIOO
- SWILE
- Taxilla Europe BV
Les principales plateformes agréées par profil d’entreprise
Toutes les plateformes n’ont ni la même cible ni le même périmètre. Certaines proposent un outil de facturation très accessible ; d’autres couvrent la gestion commerciale, la comptabilité ou le CRM ; d’autres encore sont conçues pour des volumes massifs et des systèmes d’information complexes. Les exemples ci-dessous servent de repères et non de classement. Pour le listing exhaustif et le statut à jour, il faut revenir à impots.gouv.fr.
Auto-entrepreneurs et indépendants
Les travailleurs indépendants recherchent avant tout une solution facile à prendre en main, avec une tarification claire et des fonctionnalités adaptées à leurs besoins quotidiens : création de devis et de factures, relances, suivi des encaissements ou encore transmission des documents au cabinet comptable. Pour ce profil, une offre simple, accessible et sans fonctionnalités superflues sera généralement la plus pertinente.
Mais attention, le prix ne doit toutefois pas être le seul critère. Il faut contrôler les limites de l’offre, le nombre de factures inclus, l’accès au support, l’export des données et la disponibilité réelle de toutes les fonctions réglementaires.
TPE et PME
Pour une TPE ou une PME, la plateforme est souvent appelée à dialoguer avec un logiciel comptable, un CRM, une banque, un outil de gestion commerciale ou un site e-commerce. Les solutions intégrées réduisent les doubles saisies et facilitent le passage d’un devis à la facture, le rapprochement des paiements et le suivi client.
Des plateformes comme Sellsy font partie des acteurs susceptibles de répondre à ce type d’environnement, selon les besoins fonctionnels et le niveau d’équipement de l’entreprise. Sellsy combine notamment CRM, facturation et gestion commerciale dans un même outil. Si l’entreprise souhaite conserver une application métier existante, il convient aussi d’examiner les Solutions Compatibles et leur intégration avec une plateforme agréée.
ETI et grandes entreprises
Les ETI et les grands groupes ont des contraintes différentes : volumes élevés, entités multiples, ERP hétérogènes, circuits de validation complexes, flux internationaux et échanges EDI. Les projets sont généralement cadrés sur devis et demandent un travail préalable sur les flux, les référentiels fournisseurs et clients, les formats ainsi que la gouvernance des données.
Comment vérifier qu’une plateforme est bien agréée ?
- Consulter la liste sur impots.gouv.fr. Recherchez le nom commercial exact de l’opérateur et vérifiez dans laquelle des deux listes il figure.
- Demander une confirmation écrite au fournisseur. Faites préciser son statut d’immatriculation, la date obtenue et, le cas échéant, les réserves qui restent à lever.
- Contrôler le périmètre du service. La solution doit couvrir l’émission, la réception, l’e-reporting et l’interopérabilité nécessaires à votre activité, directement ou dans le cadre clairement documenté de son offre.
Attention aux formulations commerciales ambiguës. Se présenter comme « conforme », « compatible » ou « prêt pour 2026 » ne signifie pas que l’opérateur est immatriculé par la DGFiP. Seule sa présence sur la liste officielle permet de confirmer son statut de plateforme agréée.
Quelles conditions pour devenir plateforme agréée ?
L’immatriculation repose sur des exigences fiscales, techniques et organisationnelles. L’opérateur doit notamment garantir la sécurité et la confidentialité des données. Son système d’information doit être couvert par une certification ISO/IEC 27001 en cours de validité. Il doit également démontrer son interopérabilité avec le PPF et avec les autres plateformes, assurer l’intégrité, la traçabilité et la fiabilité des transmissions, puis prendre en charge les données de facturation, de transaction et de paiement attendues au titre de l’e-reporting.
Ces obligations ne s’arrêtent pas le jour de l’inscription sur la liste. La DGFiP supervise les plateformes, peut appliquer des sanctions et retirer un numéro d’immatriculation en cas de manquements répétés. L’immatriculation est accordée pour trois ans et peut être renouvelée si les conditions continuent d’être respectées.
Comment choisir sa plateforme agréée ?
Une fois le statut officiel vérifié, la comparaison doit revenir au terrain. Quelques questions courtes permettent d’écarter rapidement une solution mal adaptée :
- Émission et réception : la plateforme couvre-t-elle tous vos flux B2B et vos obligations d’e-reporting ?
- Formats : prend-elle en charge Factur-X, UBL et CII, ainsi que les formats utilisés par vos partenaires ?
- Intégration : se connecte-t-elle à votre ERP, votre logiciel comptable, votre CRM et vos outils métier ?
- Tarification : le prix dépend-il du nombre d’utilisateurs, du volume de factures, des connecteurs ou de services additionnels ?
- Accompagnement : le fournisseur propose-t-il un support accessible, une aide au paramétrage et un suivi de la migration ?
Il est également utile de tester l’ergonomie, les circuits de validation, la gestion des droits et la visibilité sur les statuts de facture. Une plateforme peut être réglementairement conforme sans correspondre à l’organisation de votre entreprise. Le bon choix est celui qui sécurise la réforme tout en simplifiant réellement le quotidien des équipes.
Sellsy figure dans la liste des plateformes agréées immatriculées par la DGFiP. La solution réunit la facturation électronique, le CRM et la gestion commerciale, afin d’accompagner les TPE et PME dans leur mise en conformité sans multiplier les outils.






